La Réserve Nationale de Paracas, est située à 250 km au sud de Lima. 
En plein désert côtier, cette région est désertique et péninsulaire : un morceau de terre gagnant sur la mer, ce qui fait d´elle la seule réserve naturelle a la fois terrestre et maritime du Pérou.
En plein désert côtier, cette région est désertique et péninsulaire : un morceau de terre gagnant sur la mer, ce qui fait d´elle la seule réserve naturelle a la fois terrestre et maritime du Pérou.
Elle est célèbre pour ses paysages lunaires sa géologie spectaculaire : la « Cathédrale » formation géologique datant de 34 millions d’années en est un exemple. Ses plages sauvages à perte de vue la caractérisent également dont une étonnante de couleur rouge.
Le grand dessin d'un "Candelabre" (chandelier) gravé sur la roche nous séduit et interpelle:
était-ce une ligne de Nasca ?... un signal pour les marins ?... le symbole maçonnique du Libérateur José de San Martin qui débarqua ici en 1820.
En tant que « Réserve » elle est célèbre pour son abondante faune aquatique : de nombreuses espèces d´oiseaux, phoques, lions de mer, pingouins de Humboldt, cormorans…

C’est du port de Paracas que partent des excursions nautiques vers les îles Ballestas, surnommées « petits Galápagos » qui constituent des mines de guano: excrément d´oiseaux utilisé comme fertilisant qui fit la richesse du Pérou au XIX siècle, et l’abri de milliers d’animaux marins.
"Paracas" signifie en quechua "balayé par les vents".
C´est aussi le nom d´une civilisation qui occupait cette région vers -500/J.C. De part son ancienneté, cette civilisation n’a livré que peu de ses secrets car ne subsistent pas de ruines de cités Paracas (fragile dureste car construites en terre séchée), pas de traces écrites (cette civilisation n’avait pas l´écriture), et pas de récupération de la tradition orale possible comme les espagnols ont pu faire avec les Incas vers 1530.
C’est du port de Paracas que partent des excursions nautiques vers les îles Ballestas, surnommées « petits Galápagos » qui constituent des mines de guano: excrément d´oiseaux utilisé comme fertilisant qui fit la richesse du Pérou au XIX siècle, et l’abri de milliers d’animaux marins.
"Paracas" signifie en quechua "balayé par les vents".
Les connaissances dont on dispose nous viennent principalement de l´art funéraire: motifs et dessins sur les sépultures (textiles et céramiques) et l´analyses de momies.
Historiquement, sur la péninsule de Paracas débarqua en 1820, le libérateur du Pérou : don José de San Martín quelque mois avant de déclarer l´Indépendance (contre l´Espagne) du Pérou le 28 juillet 1821 (Fête Nationale).

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